Pourquoi le coworking séduit particulièrement les start-up

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Si tous les types d’entreprises, petites ou grandes, se tournent désormais vers le coworking, la formule de bureaux partagés a d’abord séduit les start-up. Et elle continue de leur être particulièrement adaptée.

Pour les jeunes pousses, « il est difficile de se projeter sur trois ou six ans [la durée minimale d’un bail classique, NDLR], alors que cela correspond parfois au double de leur existence », note Geoffroy Mestrallet, responsable start-up chez la société de conseil en immobilier d’entreprise JLL. A l’inverse, un contrat de coworking leur « offre une porte de sortie tous les six ou douze mois ».

Pas d’avance de trésorerie

Autre avantage : les start-up n’ont pas à avancer la garantie bancaire réclamée pour la signature d’un bail traditionnel. Ni à assurer les dépenses d’aménagement des bureaux – achat de mobilier, rénovation des locaux. « C’est très positif pour une entreprise qui doit investir à 100 % dans son développement », poursuit-il.

Par ailleurs, la formule leur offre une « agilité » inégalée, sachant qu’elles peuvent connaître une évolution très rapide, et avoir besoin de gagner en mètres carrés, sans pour autant déménager tous les six mois… En outre, « quand une entreprise déménage, elle doit aussi transférer tous ses contrats de prestation : Internet, ménage, etc. Pour un directeur général, c’est du temps », note Paul Sanouillet, responsable coworking chez JLL. Le coworking a un coût, mais il évite ces tracas en offrant une solution clés en main, dans laquelle tous ces services sont inclus.

Projets revus à la baisse

Il est vrai qu’en cette période de crise, et alors que la période de confinement a donné un coup d’accélérateur au télétravail, certaines entreprises de petite taille – et pas uniquement des start-up, commencent à « sous-dimensionner leur projet, en demandant 15 ou 20 postes seulement pour une équipe de 25 ou 35 », explique Paul Sanouillet.

La formule n’en reste pas moins recherchée en pleine incertitude économique. « Il faut se souvenir que Wework s’est lancé aux Etats-Unis en 2008 en pleine crise du subprime, parce que les entreprises voulaient de la flexibilité », rappelle Geoffroy Mestrallet. « Le modèle a fait ses preuves et continuera à le faire », abonde Paul Sanouillet, même si la crise sanitaire a mis en avant la question de la densification des espaces de bureaux.

Fréquentation limitée

En attendant, la fréquentation des sites de coworking reste encore limitée. Côté clients, l’heure est souvent à l’attentisme depuis le début du déconfinement, s’agissant de réserver de nouveaux espaces. Les start-up les plus fragiles, lâchées par les fonds d’investissement, pourraient en outre se retrouver en mal de financements. Il faudra attendre le mois de septembre, pronostique l’expert, pour voir de quelle façon l’activité va repartir.

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Source Baromètre

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