ce qu’il faut regarder avant de signer

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« Lorsqu’on choisit une assurance habitation, l’erreur, c’est de prendre la moins chère », juge d’entrée Olivier Gayraud, juriste au sein de l’association Consommation logement cadre de vie (CLCV). Un constat partagé par Amina Walter, directrice générale déléguée du comparateur LeLynx.fr : « Dans un contrat classique, vous assurez votre bien contre les dégâts des eaux, le vol, les catastrophes naturelles… Mais il est rare que les formulaires standards tiennent compte des équipements extérieurs comme la piscine, le jardin ou les canalisations extérieures au-delà d’un certain métrage », prévient-elle.

Sans oublier le délai de carence. Toutes les assurances habitation ne démarrent pas au moment de la signature du contrat, et l’entreprise est libre de faire démarrer le contrat quand elle le souhaite.

Une mauvaise lecture entraîne alors un risque considérable pour le particulier : se voir refuser le remboursement d’un sinistre en étant à jour de ses cotisations : « Si vous n’entrez pas dans le détail des garanties avec votre assureur, cela peut mal tourner. Par exemple, pour la garantie contre le vol, regardez si vous êtes bien couvert en cas d’effraction, si l’assurance vous demande d’avoir au préalable une fermeture de porte à cinq points, ou encore, s’il existe dans le contrat une clause d’inhabitation, qui prévoit qu’à partir d’un certain nombre de jours d’absence de chez vous, consécutifs ou non, vous n’êtes plus assuré. C’est en n’étant pas assez vigilant sur ces conditions que les particuliers se retrouvent, le jour du sinistre, face à un assureur qui refuse de payer et qui est dans son bon droit », souligne Olivier Gayraud.

Comprendre comment fonctionne l’indemnisation

Après une première lecture fouillée du contrat, le particulier peut s’intéresser à la question de l’indemnisation. En cas de dégât, l’assurance rembourse les équipements du sinistré à hauteur de ce qu’ils valaient au moment de l’incident : « Une grille de vétusté est appliquée par les assureurs. Certaines compagnies proposent des options sans vétusté. La cotisation est plus chère, mais, en cas d’accident, on vous rebrousse au prix du neuf », précise le juriste… à condition de produire les preuves que ces objets ont existé. Factures et photos sont à conserver impérativement pour les objets de valeur.

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« Certaines compagnies couvrent même l’argent liquide ou les bijoux, à condition qu’ils soient conservés dans un coffre-fort. D’autres mettent des plafonds sur les objets précieux. Quant aux meubles anciens, l’idéal est de les faire estimer et de conserver le ticket d’estimation », dit Olivier Gayraud. Gare également aux « fausses déclarations », dont le terme est plus large qu’il n’y paraît : « Un oubli de votre part peut être considéré comme une fausse déclaration. Par exemple, si vous assurez une maison de deux chambres et que vous décidez de créer une nouvelle pièce sans prévenir votre assureur, en cas de sinistre, ce dernier pourra ne pas vous indemniser totalement », prévient-il. Tout changement de situation doit être notifié.


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