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© Business Immo. Image de couverture : Mat Let

Nous allons bientôt fêter le premier anniversaire du déclenchement de la crise sanitaire. Triste anniversaire en réalité puisque nous n’en sommes toujours pas sortis. Toute la société, toute l’économie, tous les acteurs de l’industrie immobilière continuent d’avancer dans un brouillard plus ou moins épais, ballotés entre similiconfinements et autres couvre-feux donnant le droit de vie (ou de survie) économique à tel ou tel secteur d’activités au gré des réunions d’un conseil soi-disant de défense. Bref, difficile de tirer un premier bilan de la crise du Covid-19 ou d’échafauder les contours du monde d’après, surtout quand à peu près tout et son contraire ont été écrits.

Le mainstream médiatique veut nous faire croire que tout le monde a fui la ville. Que les cadres parisiens, faute de retourner au bureau, sont partis sur la Côte ou à la campagne. Que les familles abîmées par la hausse ininterrompue des prix de l’immobilier se sont délocalisées dans les villes moyennes. Que la sous-préfecture prend sa (juste) revanche sur la grande métropole.

Alors, que font les investisseurs immobiliers face à ces tendances qu’une crise est censée accélérer ? Eh bien, ils jouent la carte de la centralité. De manière défensive dans le bureau où tous les institutionnels se recentrent sur les actifs core situés dans les quartiers d’affaires centraux, quel que soit leur prix, plutôt que s’éparpiller à la recherche d’opportunités en périphérie. C’est la quête du « fly to quality », plus exactement du « fly to security ». De manière offensive dans la logistique urbaine où ils sont de plus en plus nombreux à vouloir se constituer un portefeuille sur un marché de niche aujourd’hui appelé certes à se développer, mais qui reste à inventer.

Alors, ces investisseurs se trompent-ils dans les grandes largeurs ? Peut-être. Auquel cas, ils vont brûler quelques euros de nos futures retraites, l’immobilier restant une classe d’actifs alternative dans le portefeuille des grandes compagnies d’assurance et des quelques fonds de pension en action. Mais pour peu qu’il reste encore des humains en ville, il y a assez peu de chance d’assister à une destruction massive de valeur. Tout au plus, ces investisseurs devront faire le dos rond et attendre le prochain cycle pour l’extérioriser.


Édito issu du dernier magazine Business Immo 173

Pour consulter le numéro dans son intégralité,

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