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ces villes moyennes dont la cote grimpe en flèche


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Plus d’espaces verts, une pièce en plus… les attentes en matière de logement ont évolué avec la pandémie, même si les professionnels de l’immobilier ne savent pas encore si ces tendances se confirmeront à l’avenir. « Il est parfois difficile de prévoir les comportements. Le marché est un peu déboussolé et les biens immobiliers qui partent tout de suite mettent du temps d’habitude à se vendre, alors que d’autres qui se vendaient plus difficilement ont du succès sans qu’on comprenne bien pourquoi », témoigne Hadrien Mondoloni, directeur associé chez Espaces atypiques à Marseille.

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Dans cette situation incertaine, on peut cependant s’appuyer sur quelques constantes. Les métropoles restent attractives : « Le télétravail ouvre de nouvelles possibilités, mais les métropoles n’ont pas dit leur dernier mot et continueront à attirer », confirme Jean-Baptiste Pracca, fondateur de Mata Capital, gestionnaire de fonds immobiliers. Acheter dans les grandes villes nécessite cependant un budget important.

A Aix-Marseille-Provence, il faut compter entre 3 000 et 5 000 euros le mètre carré pour acheter un appartement ou une maison dans l’ancien, même chose à Nice, à Montpellier, à Lyon, à Bordeaux ou à Nantes. Investir à Strasbourg, Grenoble, Rennes nécessite plutôt un budget situé aux alentours de 2 500 à 3 500 euros le mètre carré. Et enfin, même si les prix s’y sont assagis, Paris caracole en tête, avec des prix qui approchent 10 700 euros le mètre carré en moyenne.

« Dans la quasi-totalité des grandes villes de province, les prix des appartements comme des maisons ont augmenté de plus de 6 % cette année, même si nous notons un ralentissement des prix dans les signatures des promesses de vente les plus récentes », indiquent les notaires dans leur note de conjoncture d’avril 2021. Pour la start-up Price Hubble, qui analyse les prix de l’immobilier, les seules baisses se situent à Amiens, Bastia, Saint-Etienne, Toulon et Toulouse, avec un recul situé entre 0,1 et 6 % entre 2019 et 2020. C’est à Toulouse que le recul est le plus fort, après une hausse importante ces dernières années.

Disparités entre quartiers

Acheter dans une métropole implique donc d’avoir un budget suffisant, notamment si on souhaite une grande surface. Mais tous les quartiers ne se valent pas et il existe des possibilités de négociation. Yanport, entreprise spécialisée dans le traitement des données immobilières, a ainsi comparé les prix indiqués sur les annonces avec les prix de vente fournis par l’administration fiscale à Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux et Nantes entre 2019 et 2020. « Il existe de fortes disparités entre les quartiers et les marges de négociation sont en moyenne beaucoup plus faibles dans les centres-villes qu’au sein des zones périphériques », indique François Comer, fondateur de Yanport.

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