Comment assurer sa résidence secondaire ou les biens que l’on loue aux autres 1

Comment assurer sa résidence secondaire ou les biens que l’on loue aux autres


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Si vous êtes propriétaire d’une résidence secondaire ou d’un bien locatif, il faut souscrire une assurance adéquate couvrant les sinistres qui pourraient les toucher. Pour la résidence secondaire, le socle de couverture est globalement le même que pour une multirisque habitation de la résidence principale. « Avec ce contrat, les assurés se prémunissent contre les dommages occasionnés par un dégât des eaux, un incendie, une catastrophe naturelle ou un cambriolage. Il offre aussi une responsabilité civile pour les dommages causés à autrui », précise Julien Fillaud, directeur général d’Hyperassur.

En revanche, selon les compagnies, les garanties proposées ne sont pas identiques. Première différence : les montants couverts. Le capital mobilier assuré varie fortement, du simple au triple pour la même surface de logement. Si votre bien est meublé de façon rustique, une couverture de base sera largement suffisante. En revanche, s’il contient du mobilier design ou des pièces de collection, vérifiez que vous serez suffisamment couvert en cas de sinistre. Il faut aussi être vigilant lorsque l’on possède un équipement dernier cri (cuisine équipée, matériel informatique pour le télétravail…). En cas de doute, mieux vaut opter pour une formule supérieure, qui coûte un peu plus cher mais permet d’être mieux assuré.

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Afin de dénicher l’assurance la mieux adaptée, lisez aussi les conditions particulières qui indiquent les modalités à remplir pour être couvert. Par exemple, il est parfois obligatoire de couper l’eau lorsque vous quittez votre maison pour être indemnisé en cas de dégât des eaux. Certaines exclusions sont aussi fréquentes, comme celle des objets précieux (bijoux…) laissés sur place ou la prise en charge des cambriolages dans les dépendances (local à bicyclette, appentis…).

Exclusions courantes

Si vous détenez un bien locatif dans un immeuble en copropriété, il est aussi impératif de souscrire un contrat propriétaire non occupant (PNO). Pour un deux-pièces, il faut compter une dizaine d’euros par mois. « Cette assurance sert notamment à se prémunir contre un risque qui n’est pas couvert par la multirisque habitation du locataire, ou encore en cas de sinistre entre deux périodes d’occupation », précise Virginie Bonnot-Masip, responsable de la branche MRH GMF chez Covéa. Concrètement, une assurance PNO couvre les dommages causés sur le bien du bailleur et ceux que le logement pourrait causer à un tiers. C’est le cas, par exemple, lors d’une fuite sur une canalisation privative percée qui abîme votre logement et celui de voisins.

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