Implantation d’éoliennes sur du foncier agricole : mesurer et compenser l’impact sur la biodiversité


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Par Kévin Barré, chercheur en écologie au Muséum national d’histoire naturelle (UMR 7204 Cesco)

En application des objectifs mondiaux de réduction des gaz à effet de serre définis lors de la Conférence de Kyoto en 1997, l’Union européenne a promu le développement des énergies renouvelables. Plus récemment, la Convention-cadre sur les changements climatiques (COP21) du 12 décembre 2015 à Paris vient renforcer le déploiement de ces énergies parmi lesquelles l’éolien occupe une place importante. En Europe, ce poste de production devrait ainsi devenir l’un des plus grands contributeurs énergétiques, mais ce n’est pas sans conséquence sur la biodiversité. C’est ce qu’illustre la thèse de Kévin Barré : « Mesurer et compenser l’impact de l’éolien sur la biodiversité en milieu agricole », soutenue en 2017 et primée par le Laboratoire d’initiatives foncières territoriales innovantes (Lifti) et la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) en 2020.

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