Les prix de l'immobilier ont augmenté de 0,2 % au mois d'avril (Meilleurs Agents) 1

Les prix de l’immobilier ont augmenté de 0,2 % au mois d’avril (Meilleurs Agents)


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Carte des prix de l’immobilier au mois d’avril 2021
© Meilleurs Agents

Le printemps tient ses promesses ! Malgré l’annonce fin mars d’un nouveau confinement, le regain d’activité traditionnellement observé sur le marché immobilier avec le retour des beaux jours n’a pas fait défaut. Ainsi, le mois d’avril a fait preuve d’une belle dynamique.

Aidés par les nouveaux outils mis en place par les professionnels de l’immobilier (signature électronique, dispositifs de prospection à distance…) depuis le début de la pandémie et par le maintien des visites, les porteurs de projet semblent en effet avoir mis de côté leurs réserves pour revenir en plus grand nombre sur le marché. Alors que la plupart des onze plus grandes villes de France comptaient autour de 5% d’acheteurs de plus que de vendeurs fin 2020, ce ratio a aujourd’hui quasiment doublé. Ce qui atteste d’une reconstitution certes lente mais bien réelle des stocks d’acquéreurs. 

Cela se reflète sur les prix, qui croissent de 0,2 % au niveau national. Au point que la capitale et six des plus grandes métropoles de l’Hexagone repartent à la hausse : + 0,6 % à Marseille et Nantes, + 0,5 % à Lyon et + 0,3 % à Nice, Strasbourg, Lille et Paris.

Rebond parisien

Encore timides, les signes encourageants observés sur le marché depuis le début du printemps vont dans le sens d’un redémarrage de l’activité immobilière. L’impact de la crise actuelle sur les revenus et l’accès au crédit pourrait donc s’avérer moins fort que redouté. Après plusieurs mois de grisaille, la capitale retrouve des couleurs. Pour la première fois depuis huit mois, ses prix repartent à la hausse (+ 0,3 %). Mais pas seulement… en chute libre depuis le début de la pandémie, le nombre d’acquéreurs dans la capitale augmente à nouveau (10 % de plus que de vendeurs contre 5 % fin décembre). Quant aux délais moyens de transactions, ils raccourcissent (49 jours en moyenne, soit 4 jours de moins que fin 2020). Est-ce à dire que ce très léger rebond au cours du mois écoulé marque la fin de la baisse parisienne depuis la rentrée ? Pas si sûr. Car, les principaux motifs de ce tassement des prix (vie parisienne en berne, désamour pour les petites surfaces, « fuite » post-confinement, pouvoir d’achat immobilier très faible) sont encore là.

 


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