Les prix des logements anciens toujours en hausse (LPI-SeLoger) 1

Les prix des logements anciens toujours en hausse (LPI-SeLoger)


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L’évolution des prix des appartements anciens
© LPI-SeLoger

Selon le baromètre de mai 2021 LPI-SeLoger, la hausse des prix des logements anciens se poursuit. Le ralentissement constaté durant le deuxième confinement s’était conjugué avec le repli saisonnier habituel des prix des logements anciens observé durant les mois d’hiver. Seulement, à partir de mars 2021, leur progression a repris à un rythme soutenu. En avril, l’augmentation sur trois mois a été de 2,7 % pour l’ensemble du marché. Aussi, l’accroissement annuel est maintenant de 5,0 %.

Selon FPI-SeLoger, ce sont les prix des appartements qui enregistrent la progression la plus rapide, avec une hausse de 5,2 % sur le seul mois d’avril. L’augmentation mesurée sur trois mois est ainsi de 3,4  %. En revanche, après les augmentations rapides des derniers mois, les prix des maisons progressent beaucoup plus lentement (+ 1,6 % sur trois mois).. La pression d’une demande qui exprime traditionnellement sa préférence pour ce type d’habitat semble s’estomper, en dépit d’une nouvelle amélioration des conditions de crédit (taux et durée) proposées par les banques. 

Depuis le début de l’année, la tendance baissière des prix des logements neufs s’est installée. Elle est plus vive sur le marché des maisons (- 5,2 % sur trois mois), que sur celui des appartements (- 0,5 %). Ainsi, avec une hausse de 1,4 % sur un an, les évolutions observées sur le marché des maisons tranchent avec celles constatées il y a quelques mois encore. En dépit du rebond de la demande, l’offre nouvelle s’adapte aux contraintes budgétaires des ménages qui réalisent leurs projets sur ce marché. Par contre, la progression des prix des appartements reste soutenue (+ 3,8 % sur un an), indique le baromètre LPI-SeLoger.

A Paris, le rythme de la hausse s’est ressaisi en avril  (+ 4,6 % sur un an). D’ailleurs, sur les trois derniers mois, l’augmentation a été de + 3,1 %  : l’affaiblissement de la fin 2020 qui conjuguait creux saisonnier et impact du deuxième confinement semble oublié. Dans 11 des 20 arrondissements parisiens, les prix dépassent maintenant les 11  000 €/m². Et une augmentation de plus de 10 % sur un an s’observe dans deux des arrondissements les plus chers (1er et 4e). 

Avec la mise en œuvre du troisième confinement, le regain de la demande constaté en mars s’est émoussé. Pour autant, l’activité n’a pas reculé aussi brutalement que lors des précédents confinements  : une baisse des ventes de 18 % en avril 2021, contre 76 % en avril 2020, puis de 28 % en novembre.


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