mandataire immobilier, une reconversion en vogue


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Les agences immobilières classiques, avec boutique et agents dûment encartés et assurés, ont du souci à se faire face à l’inexorable essor d’un nouveau métier apparu en 2005 : celui de mandataire immobilier. Cette activité de mise en relation de vendeurs et d’acquéreurs peut s’exercer du jour au lendemain, en indépendant, depuis le domicile, sans diplôme ni expérience ni investissement sinon un smartphone, et s’avérer lucrative.

Pas étonnant qu’elle attire, chaque année, des milliers de candidats, jeunes et moins jeunes, souvent venus d’autres milieux professionnels, anciens cadres commerciaux de l’industrie ou de la finance, retraités voire fonctionnaires et même agriculteurs. « A l’approche de mes 60 ans, en 2014, j’en ai eu assez de produire des céréales, ce qui nous faisait tout juste vivoter, et j’ai décidé de vendre des maisons, dans mon village pour commencer », raconte Dominique Catel, qui vit entre Houdan et Dreux (Eure-et-Loir).

Il a fait des recherches sur Internet, découvert ce métier de mandataire immobilier, et adhéré au réseau A la lucarne de l’immobilier. « Dans un premier temps, j’ai essayé de concilier agriculture et immobilier, mais quand je me suis retrouvé au volant de ma moissonneuse à recevoir le coup de fil d’un client qui voulait faire une visite, j’ai vite compris que ce serait acrobatique ». Il se félicite de son choix : « Ça a très vite marché : j’ai vendu trois ou quatre maisons dès la première année, j’en suis à douze ventes par an et je gagne entre 4 000 et 5 000 euros par mois, soit quatre fois plus qu’auparavant. »

Atout maître pour débuter, Dominique Catel connaît son village, où il est né, et a la confiance des habitants. Depuis, il a bien étendu son champ d’action, et son meilleur coup est la vente d’une belle maison bourgeoise située à Dreux, avec cabinet de radiologie au sous-sol, sur le marché depuis quatre ans lorsqu’il l’a prise en main. Il lui a très vite trouvé un acheteur, un cardiologue qui n’a pas même discuté le prix, plus de 500 000 euros. « Après un coup comme ça, les mandats arrivent tout seuls », assure M. Catel.

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Allègement des frais de structure

L’unique condition pour devenir mandataire est d’adhérer, moyennant une cotisation de 150 à 200 euros par mois, à un réseau qui peut en compter plusieurs milliers. Ils travaillent tous par délégation d’un seul agent immobilier titulaire, lui, de la carte professionnelle délivrée par la chambre de commerce.

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