Nouveaux records pour le marché de l’investissement résidentiel (C&W) 1

Nouveaux records pour le marché de l’investissement résidentiel (C&W)


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La nouvelle étude semestrielle de Cushman & Wakefield sur le marché de l’investissement résidentiel en France révèle que le volume de transactions a atteint 4,4 Mds€ au 1er semestre 2021, constituant ainsi un record pour cette classe d’actifs immobiliers. Avec 6,7 Mds€ engagés l’année précédente, le cru 2020 avait déjà signé une performance hors normes. Ainsi, le résidentiel détrône le secteur commercial en s’imposant comme la deuxième classe d’actifs en termes de montants investis au S1 2021.

« Dans leurs nouveaux arbitrages en faveur d’actifs résilients et protecteurs de leur valeur, les acteurs du marché plébiscitent le résidentiel sous toutes ses formes », analyse Chrystèle Villote, Head of Residential & Healthcare Capital Markets de Cushman & Wakefield France. « Ils s’intéressent au résidentiel classique existant comme aux opérations de développement, segment intermédiaire fortement attractif pour les acteurs du logement social en quête de diversification, résidences gérées tant à destination des seniors que des étudiants mais aussi immeubles de coliving. Rien ne laisse présager une inversion de cette bonne dynamique : les acquéreurs potentiels sont en nombre croissant, ils disposent de fonds importants et la seule limite à leur appétit est celle imposée par les possibilités du marché, tant dans le parc existant que dans les opérations de développement. »

La part du segment neuf continue de porter le marché de l’investissement résidentiel au S1 2021 avec plus de 60 % en moyenne et atteignant 90 à 95 % concernant les résidences gérées à destination des seniors ou des étudiants. Les prix de vente des logements collectifs neufs ont repris une évolution haussière, portant ainsi à 4 554 € le prix du m² en moyenne sur le territoire (+1,9 % en un an après une hausse de 0,9 % en 2020).

Aller plus loin

Les investisseurs doivent composer, d’une part, avec un marché où les opportunités sont relativement limitées dans le parc existant et, d’autre part, avec une production neuve de logements qui peine à se renouveler. Le soutien de la promotion immobilière par les acteurs du secteur social repositionnés sur le segment classique ou intermédiaire, a donné des idées à d’autres investisseurs plus classiques désireux d’accélérer la constitution de leur patrimoine résidentiel ou d’en créer un ex nihilo, précise Cushman & Wakefield dans sa dernière étude.

« Les promoteurs sont invités à penser leur pipeline à une échelle plus grande et adaptée au désiderata des investisseurs institutionnels. Cette industrialisation de la production neuve de logements à destination des investisseurs institutionnels est rendue conditionnée par l’obtention des permis de construire et la politique urbanistique parfois changeante des municipalités. Il faut aller plus loin en réfléchissant à une offre BTR pour built-to-rent où le logement construit est, dès sa conception, destiné à la location et à la propriété d’un institutionnel. Le compartiment classique et intermédiaire est déjà bien engagé dans cette voie mais le plus gros reste à faire concernant le résidentiel géré », souligne Christèle Villote.


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