Parution du 9e numéro de la collection des Actes de l’Institut Palladio : « la ville de demain au service des savoirs »

Parution du 9e numéro de la collection des Actes de l’Institut Palladio : « la ville de demain au service des savoirs »

Parution du 9e numéro de la collection des Actes de l’Institut Palladio : « la ville de demain au service des savoirs » 1

De gauche à droite : Gilbert Emont, Bernard Cazeneuve, Bertrand de Feydeau, Thierry Laroue-Pont.
© Frank Ryckewaert – Fondation Palladio

À l’occasion du Colloque annuel de l’Institut Palladio, Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, ancien ministre de l’Intérieur, ancien maire de Cherbourg-Octeville et parrain du cycle 2020 de l’Institut, a clôturé une nouvelle session de réflexions et d’échanges portée par la Fondation Palladio sur « la ville de demain au service des savoirs ». Le 9e numéro de la collection des Actes de l’Institut Palladio (ci-joint). 

« Cette collection est le fruit des regards croisés provoqués par de grands témoins lors des séminaires et débats que nous organisons au cours de l’année entre dirigeants des métiers concernés par l’enjeu immobilier et urbain, décideurs publics et privés, chercheurs et médias, souligne Gilbert Emont, directeur de l’Institut Palladio. Elle regroupe les contributions thématiques élaborées par les auditeurs, mises ensuite en perspective selon un fil rouge de réflexion propre à chaque cycle, et qui renvoie à cette nouvelle “Société des urbains” qui s’affirme. »

Gilbert Emont et les dirigeants-auditeurs du cycle 2020 ont mis en exergue quelques idées fortes qui restituent l’ensemble des réflexions de l’année, notamment sur la planète qui est entrée dans une ère post-néolithique fondée sur l’urbain comme mode d’habiter dominant. L’économie de la connaissance s’appuie sur cette dimension, en particulier par le mouvement de métropolisation, et autorise l’accès au savoir par divers modes de diffusion et de partage des idées. C’est ainsi le temps d’un savoir démocratisé et d’une participation largement ouverte quant à son élaboration.

De plus, une population beaucoup plus nombreuse qu’auparavant contribue à ces échanges et la participation collective des habitants s’exprime en particulier à travers le monde associatif. Les liens multiples que les nouvelles technologies permettent de développer entraînent une approche plus transversale des échanges et un enrichissement de groupe qui fait de l’intelligence collective une force nouvelle, qu’elle émane d’une communauté spécialisée ou d’une collectivité territoriale.

D’autre part, l’émergence récente de clusters territoriaux d’innovation permet l’interface entre chercheurs, entreprises et leurs communautés de vie. Elle montre la force, toujours créatrice, de la proximité physique et des échanges quotidiens au sein des villes. Dans ce contexte, la guerre des liens et des lieux n’aura pas lieu et l’immobilier destiné à accueillir les échanges conserve une importance primordiale, même s’il convient d’en redéfinir les contours. L’immobilier ne doit pas traduire des fonctions figées et vite dévalorisées par l’échange virtuel, mais proposer des lieux aptes à accueillir de la vie et à exprimer du sens commun.


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