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Ras-le-bol – Business Immo


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© Vic / Adobe Stock

Dimanche 18 juin ferme une séquence électorale éprouvante pour les candidats (mais aussi les électeurs), inquiétante sur de nombreux points tant la violence des propos a pris le pas sur la démagogie, et désespérante par l’absence de débats de fond. Au-delà du concours Lépine des promesses, nous aurons assisté à une lutte d’égos qui se termine par un duel entre un président réélu toujours aussi inaudible et un tribun habile et revanchard que ses contradictions ne dérangent pas (ni lui, ni ses partisans).

Sur les questions économiques, c’est le désert de Gobi. La question centrale du pouvoir d’achat est reléguée au prix du plein d’essence et de celui du paquet de pâtes. Du premier poste de dépenses des Français – le logement – on ne parle point. L’absence de nomination d’un ministre du Logement a réveillé les organisations professionnelles. Elle s’est même étendue à toutes les filières de l’immobilier. Le ras-le-bol jusqu’à présent contenu de toutes les composantes de cette industrie de la ville se fait jour.

Tour à tour, les décideurs sortent de leur silence pour dénoncer une carence du premier rôle d’un politique. Celui de bâtir la cité. Et il redevient urgent de la rebâtir au sens premier du terme.

D’abord parce qu’il faut accompagner la croissance démographique en France. Cela impose de construire des logements – là où s’expriment les besoins et les envies des citoyens – mais aussi toutes les typologies d’actifs immobiliers qui viendront soutenir ou décupler le potentiel économique du pays.

Ensuite pour des raisons environnementales. Le Giec a bien précisé dans son dernier rapport que la ville était un levier pour lutter contre le réchauffement climatique. La rénovation, la compacité, la densité, la verticalité, l’hybridation des usages seront une partie de la réponse à la nécessité de décarboner nos sociétés.

Enfin, pour insuffler une nouvelle dynamique économique, il faut des projets. Guillaume Poitrinal résume parfaitement dans son livre « Pour en finir avec l’apocalypse, une écologie de l’action » (Stock) le duel que livrent les partisans de la décroissance à ceux qui investissent dans le génie humain.

Aujourd’hui, les élus qui rechignent à signer les permis de construire, pour des raisons dogmatiques ou politiciennes, se font les complices du camp de la décroissance. Tout le monde de l’immobilier dit stop. Certains de manière véhémente, à l’instar d’Hervé Legros dans nos colonnes, d’autres avec des propos plus policés, mais tout aussi fermes comme les fédérations rassemblées par l’IFPImm.


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