Une hausse des transactions de 14,5 % par rapport à 2019, selon le Conseil supérieur du notariat 1

Une hausse des transactions de 14,5 % par rapport à 2019, selon le Conseil supérieur du notariat


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À fin octobre 2021, le nombre de transactions réalisées au cours des 12 derniers mois en France (y compris départements d’outre-mer hors Mayotte) est de 1 198 000, contre 1 156 000 à fin juin, souligne les Notaires de France à l’occasion du lancement de l’opération « Parlons de toits » (13-17 décembre). Le CSN précise que le volume annuel de transactions est en hausse depuis le 4trimestre 2020, après la décrue survenue entre fin 2019 et le T3 2020.

« Si l’on se réfère à l’année 2019, la hausse serait de 14,5 % (1 198 000 transactions en 2021, contre 1 046 000 en 2019) », ajoute-t-il, à l’heure du bilan, ou presque. En 2021, le dynamisme du marché immobilier a en effet permis un rattrapage après les semaines de confinement de l’année 2020. Le volume annuel de transactions est en hausse depuis le 4e trimestre 2020, après la décrue survenue entre fin 2019 et le 3e trimestre 2020.

Depuis la sortie des confinement(s) et dans un contexte de taux historiquement bas, les Français ont accéléré la concrétisation de leur projet. La fin d’année 2021 devrait s’inscrire dans une tendance toujours haussière avec des volumes nettement au-dessus du million de transactions. Pour les prochains mois, les taux sont actuellement à un niveau plancher et ne pourront pas encore descendre significativement. Une fois l’effet de rattrapage et d’anticipation passé, il est probable que le marché immobilier retrouve un volume de transactions semblable à celui observé en 2019, prédit le Conseil supérieur du notariat.

Le prix des appartements en hausse de 1,4 %

Au 3e trimestre 2021, les prix des appartements anciens en France métropolitaine ont légèrement progressé : +1,4 % par rapport au 2e trimestre 2021. Les évolutions enregistrées sur les trimestres précédents sont positives et se situent dans des proportions similaires (+1,5 % au 2e trimestre 2021, +0,7 % au 1er trimestre 2021, +1,5 % au 4e trimestre 2020, +1 % au 3e trimestre 2020).

Sur un an, les prix des appartements anciens ont augmenté de 5,2 %. L’augmentation est légèrement inférieure à celle observée l’an dernier (+6,6 %) mais supérieure à celle les années antérieures (+4 % en 2019, +3,4 % en 2018 et +4,5 % en 2017). La hausse sur un an est plus prononcée en province (+7,5 %) et plus atténuée en Île-de-France (+2,5 %).

Les projections sur le 4e trimestre 2021 prévoient une poursuite de la hausse annuelle des prix, plus soutenue en province (+7,7 %) qu’en Île-de-France (+1,4 %). À fin janvier 2022, les projections confirment la tendance à la hausse avec des écarts entre la province et l’Île-de-France qui s’accentuent : les évolutions annuelles seraient de +1 % pour l’Île-de-France et comprises entre +8 % et +9 % pour la province et (+5 % environ pour la France métropolitaine).

Les maisons ont la cote

À l’échelle de la France métropolitaine, les prix des maisons anciennes au 3e trimestre 2021 ont augmenté de 2,5 %. Le constat est similaire pour la province (+2,6 %) et l’évolution est plus mesurée en Île-de-France (+1,8 %).

En hausse de 2,5 % environ de 2017 à 2019 et de 4,2 % en 2020, l’évolution des prix des maisons anciennes sur un an atteint +9 % au 3e trimestre 2021. L’augmentation est ainsi plus marquée pour les maisons que pour les appartements. Elle est également plus forte en province (+9,4 %) qu’en Île-de-France (+7 %).

Les projections sur le 4e trimestre 2021 présagent d’une poursuite de la hausse des prix sur un an dans des proportions similaires au T3 pour la province (+9,6 %). Pour l’Île-de-France, la hausse devrait s’accentuer (+8,4 %). À fin janvier 2022, les projections indiquent des évolutions sur un an comprises entre +10 % et +11 % en province et de l’ordre de +8 % pour l’Île-de-France (+10 % environ pour la France métropolitaine).

Un pouvoir d’achat immobilier en baisse

En moyenne, la surface finançable (mensualité de 800 €/mois pendant 20 ans et sans apport) d’un appartement ancien sur l’ensemble de la France s’établit à 50 m² en 2021, en recul de 4 m² par rapport 2020 (et 56 m² à fin 2019). Parmi les 18 plus grandes villes de France, 11 offrent une surface supérieure à la surface nationale contre 9 en 2020. Strasbourg et Toulouse sont passés au-dessus de la moyenne nationale cette année. Saint-Étienne se distingue des autres villes avec une surface nettement supérieure (147 m²) mais c’est également la ville qui connaît le plus fort recul sur 1 an (-12 m²).

La surface finançable moyenne d’une maison ancienne à l’échelle de la France atteint 140 m², en diminution de 8 m². À la différence des appartements anciens à l’échelle des communes, sur le marché des maisons anciennes, toutes les agglomérations étudiées ont une surface habitable qui est inférieure à la surface nationale. Les surfaces varient entre 57 m² (agglomération de Nice) et 131 m² (agglomération de Saint-Étienne). L’ensemble des surfaces sont orientées à la baisse sur un an. Les plus fortes baisses annuelles sont observées dans les agglomérations de Saint-Étienne (-13 m²) et Rennes (-9 m²).


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