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Le désamour pour les grandes villes conforté, selon Meilleurs Agents


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Le baromètre national des prix de l’immobilier de Meilleurs Agents au 1er octobre 2021.
© DR

Le désamour pour les grandes villes se confirme, selon le baromètre national des prix de l’immobilier de Meilleurs Agents au 1er octobre 2021. Depuis le début de l’année, les zones rurales ont ainsi connu la plus forte hausse tarifaire au niveau national (+6,6 %), soit, plus du double des chiffres enregistrés par les dix plus grandes métropoles de l’Hexagone au cours de la même période.

À ce titre, la région parisienne résume à elle seule ce changement de paradigme, selon Meilleurs Agents. Plus les acheteurs potentiels s’éloignent de la ville centre, plus la hausse des prix est forte. En un an, Paris a ainsi perdu 1,2 % tandis que la petite couronne en gagnait 2,7 % et la grande couronne 5,2 %. Au niveau national, le prix moyen au mètre carré est en hausse de 0,3 % (2 959 €/m²) tandis qu’à Paris, il est en baisse de 0,3 % (10 419 €/m²).

Par ailleurs, comme chaque année à la même époque, la tension immobilière a faibli en septembre, touchant sans distinction l’ensemble des grandes métropoles françaises. Ainsi, l’indice de tension immobilière (ITI) de Meilleurs Agents enregistre une baisse moyenne de 2 points.

« On compte aujourd’hui 11 % d’acheteurs de plus que de vendeurs à Marseille, Toulouse, Bordeaux ou encore Lille, détaille Meilleurs Agents. À titre de comparaison, ce taux atteignait 14 % en juin dans la capitale de l’Occitanie. Ce ratio est même tombé, avec la rentrée, à 9 % à Paris, Nice et Nantes ainsi qu’à 8 % à Montpellier et Rennes. Quant à Lyon, la ville n’affiche désormais plus que 5 % d’acquéreurs de plus que de vendeurs contre 10 % en juin. Soit, un équilibre quasi parfait. »

Cependant à Strasbourg, le réservoir des acheteurs potentiels diminue le plus drastiquement, souligne l’étude. En un mois, la ville a vu son ITI passer de 16 à 11. « Si la situation n’a rien d’étonnant dans la quasi-totalité des onze plus grandes villes de France, elle peut toutefois poser question dans la préfecture de la région Grand Est ».

D’autre part, le spectre d’un recul durable de la demande paraît peu crédible pour les experts de Meilleurs Agents, car les taux vont rester bas et les banques vont continuer à jouer leur rôle de financeur.

À raison de 1,08 % en juillet (toutes durées de crédit confondues) selon la Banque de France, le taux moyen des prêts immobiliers « a atteint un plancher jamais observé. Et, malgré le pessimisme ambiant, l’annonce du caractère désormais obligatoire de ce qui n’était jusque-là que des recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HSCF) en matière de crédit immobilier ne devrait rien changer à la donne. Ces mesures qui deviendront contraignantes à compter du 1er janvier prochain étaient en effet déjà largement appliquées par les établissements bancaires ».


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