Les ventes dans l’ancien bondissent de 18 % en trois mois (LPI-SeLoger) 1

Les ventes dans l’ancien bondissent de 18 % en trois mois (LPI-SeLoger)


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© LPI-SeLoger

Comme cela est fréquent durant les années d’expansion rapide du marché de l’ancien, les ventes ont progressé à un rythme soutenu en juillet, et l’activité a cru de 17.9 % au cours des trois derniers mois, selon le baromètre LPISeLoger.

« Il faut revenir au début de l’été 2015, lorsque le marché sortait de trois années de dépression, pour retrouver un rythme de progression des ventes à deux chiffres au cœur de l’été, avance Michel Mouillart, professeur d’économie et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger. En effet, depuis le début de l’année 2019, la baisse des exigences des banques en matière d’apport personnel a permis d’élargir le marché partout sur le territoire métropolitain, comme jamais auparavant. Et comme la fluidité du marché s’est considérablement améliorée au cours des années récentes, du fait du développement des solutions numériques, c’est un nouveau paysage qui s’est dessiné. »

 

Aussi, le baromètre LPI-SeLoger estime que 2019 sera même, très probablement, la meilleure des années observées jusqu’alors. « Déjà, à fin juillet, l’activité était en hausse de 5.4 % sur un an, estime Michel Mouillart. Et dans les prochains mois, les conditions de crédit devraient rester excellentes, avec des taux d’intérêt qui devraient encore baisser. »

Les prix grimpent dans plusieurs métropoles

Depuis le début du printemps, la pression se renforce sur les prix des logements anciens. En mars 2019, après avoir ralenti durant presque 18 mois, le rythme annuel de progression des prix signés s’établissait à 3.4 %, contre 4.4 % durant l’été 2017. Mais depuis, les tensions sur les prix sont réapparues et elles s’accentuent au fil des mois. En juillet, les prix signés se sont accrus de 4.1 % sur un an : la demande se renforce partout et le rebond des ventes s’est amplifié au fil des mois.

Dans nombre de grandes villes, le rythme de progression des prix des appartements anciens est stabilisé depuis le début de l’été. Cela se constate en juillet, sur Lyon, Nantes ou Toulouse par exemple, avec des prix en augmentation de l’ordre de 6 % sur un an. Mais aussi sur Paris où la hausse est de 6.3 % sur un an : les prix signés s’y établissent d’ailleurs au-dessus de 10 000 €/m² depuis juillet 2018.

En revanche, dans quelques villes, comme Nice ou Strasbourg par exemple, le rythme de la hausse se renforce au fil des mois : sur Nice, une augmentation de 4.3 % sur un an contre 2.1 % en janvier dernier et sur Strasbourg, 5.7 % sur un an contre 1.6 % au début de l’année.

Brest et Rennes sont alors les seules grandes villes connaissant encore une hausse des prix à 2 chiffres (avec respectivement + 11.6 % et + 10.0 % sur un an, en juillet) : alors que les tensions se maintiennent depuis l’été 2018 sur Rennes, elles se renforcent sur Brest depuis la fin de l’hiver dernier.

Dans le même temps, l’atterrissage de la hausse des prix est toujours aussi spectaculaire sur Bordeaux, avec + 1.1 % sur un an en juillet contre plus de 16 % sur un an au cours du printemps 2018.


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