Immobilier : la ruée des investisseurs vers le résidentiel 1

Immobilier : la ruée des investisseurs vers le résidentiel


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Publié le 30 sept. 2021 à 11:32

Mois après mois, la tendance se confirme : l’immobilier résidentiel français est de plus en plus prisé des investisseurs. Selon la dernière étude de Knight Frank publiée mercredi, l’année 2021 devrait même enregistrer un nouveau record en matière d’investissement dans le logement.

Au seul premier semestre de cette année, les ventes en bloc ont dépassé 4 milliards d’euros dans le résidentiel (+34 % par rapport au premier semestre 2020), selon le cabinet de conseil. A comparer à plus de 6 milliards sur la totalité de 2020 , année déjà exceptionnelle (+ 55 % par rapport à 2019).

Partenariat AXA et In’li

Cette performance des six premiers mois de 2021 « est supérieure à celle de 2017, 2018 et 2019 sur une année entière », indique Knight Frank. Elle est cependant due pour près de la moitié à une seule opération ​: le partenariat signé entre AXA et In’li – la filiale d’Action Logement dédiée au logement intermédiaire -, portant sur 5.900 logements existants et près de 4.000 logements neufs en Ile-de-France, pour près de 2 milliards.

Les logements sont ainsi, depuis 2020, derrière les bureaux, la deuxième classe d’actifs immobiliers la plus prisée des investisseurs dans l’Hexagone. Ceux-ci cherchent à diversifier davantage leur portefeuille d’actifs alors que l’immobilier de bureaux et l’immobilier commercial ont été mis à mal, l’un par le développement du télétravail , l’autre par la crise sanitaire et la montée en puissance du e-commerce.

« Les volumes investis auraient pu être plus importants encore si le marché n’était pas contraint par un manque d’offre, expliquant le nombre limité de grandes transactions », souligne l’étude.

Les investisseurs doivent « composer, d’une part, avec un marché où les opportunités sont relativement limitées dans le parc existant et, d’autre part, avec une production neuve de logements qui peine à se renouveler », soulignait aussi Cushman & Wakefield dans une étude publiée il y a une quinzaine de jours.

Nouveaux entrants

De nouveaux acteurs étrangers animent le marché, note Knight Frank. Il pointe notamment l’arrivée de l’américain PGIM qui, en février, a signé sa première acquisition de logements en France – deux immeubles dans le 16e arrondissement de Paris. Ou encore celle de son compatriote Hines qui a repris, auprès de Kaufman & Broad, un portefeuille de huit ensembles immobiliers totalisant 500 appartements.

Cependant, poursuit Knight Frank, les Français « gardent la main », avec 86 % des sommes engagées depuis le début de 2021 (à comparer à 92 % en 2020). L’Ile-de-France a concentré 80 % de l’activité au premier semestre.

Dans les mois à venir, l’intérêt pour le résidentiel ne devrait pas se démentir. « La seule limite à la progression des volumes investis tient à la rareté de l’offre », poursuit le spécialiste. Et la concurrence entre investisseurs va rester intense.

À noter

Le logement a concentré 25 % des volumes investis en Europe au premier semestre 2021, derrière les bureaux (34 %), mais devant l’immobilier industriel (23 %) et les commerces (11 %).


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