une piste méconnue pour allier assurance-vie et immobilier

une piste méconnue pour allier assurance-vie et immobilier

une piste méconnue pour allier assurance-vie et immobilier 1

Les établissements financiers ne manquent pas une occasion de mettre en avant les sociétés civiles de placement immobilier, les fameuses SCPI, et leurs cousins, les organismes de placement collectif immobilier (OPCI), auxquels ils donnent accès dans leurs contrats d’assurance-vie. Ils se montrent en revanche plus discrets sur un autre produit immobilier souscriptible par le biais de l’assurance-vie : les sociétés civiles immobilières (SCI).

La SCI est surtout connue des particuliers investissant dans l’immobilier pour être une structure juridique permettant d’optimiser sa stratégie patrimoniale. Mais on peut aussi, c’est moins connu, investir dans des SCI créées par des sociétés de gestion en y logeant des parts dans son contrat d’assurance-vie. Quand celui-ci le propose.

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Ces SCI sont des instruments originaux. « Elles ne visent pas à servir des rendements réguliers, comme les SCPI ou les OPCI, mais à délivrer de la performance à long terme », explique Stéphanie Lacroix, directrice générale de Primonial REIM. En clair, l’investisseur ne touchera pas de dividendes mensuels ou trimestriels sur son contrat d’assurance-vie, mais espère y gagner à la revente de ses parts car les revenus de la SCI sont capitalisés et viennent valoriser le prix de celles-ci.

Grande liberté d’investissement

La SCI Capimmo de la société de gestion Primonial REIM est l’un des poids lourds du marché : elle gère quelque cinq milliards d’euros et est présente dans plusieurs dizaines de contrats proposés sur Internet ou dans l’univers de la gestion de patrimoine. Un fonds plutôt convaincant : « Depuis sa création en 2008, la performance globale s’élève à 80 % », souligne Stéphanie Lacroix.

Les SCI disposent d’une grande liberté : elles peuvent investir dans l’immobilier sous toutes ses formes. Capimmo achète par exemple des parts de SCPI disponibles sur le marché, et détient aussi des bureaux, des commerces et des logements « en direct ». Elle prend par ailleurs des participations dans d’autres SCI et dans des fonds institutionnels, français ou européens.

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De quoi offrir une très large diversification et permettre d’investir dans des biens en général inaccessibles au grand public. D’autant que cette SCI prend position à différents stades de la vie immobilière : achats sur plan, vente en état futur d’achèvement (VEFA), acquisition d’immeubles à réhabiliter, etc.

D’autres explorent des voies différentes : la SCI Viagénérations s’est ainsi spécialisée dans l’achat de logements en viager. Cela lui permet d’acquérir des biens à un prix inférieur à leur valeur faciale, puisque le droit d’occupation du vendeur est déduit – soit « une décote de 40 à 60 % », indique la société Turgot AM, qui l’a mise en place. Le Crédit mutuel Arkéa et sa filiale Suravenir suivent également ce modèle, avec Silver Avenir, une autre SCI de viager venant d’être lancée. Son objectif de performance annuelle : 5 %.

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